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« C'est un racket organisé » : Christine Lagarde quitte le plateau du Grand Jury après le réquisitoire de Jean-Luc Mélenchon

« C'est un racket organisé » : Christine Lagarde quitte le plateau du Grand Jury après le réquisitoire de Jean-Luc Mélenchon

Source : avec l'aimable autorisation de la rédaction

· 9 min de lecture
Scandale au Grand Jury. Face à Jean-Luc Mélenchon, la présidente de la BCE a quitté le plateau après la révélation en direct de la plateforme que les banques réservaient aux riches. « Un racket organisé », a tonné Mélenchon.

Source : avec l'aimable autorisation de la rédaction

En bref :

La confrontation au Grand Jury qui a coupé le sifflet à la présidente de la BCE, et qui a montré comment les Français ordinaires peuvent enfin reprendre le contrôle de leur argent.

Quelques minutes après la fin de l'émission sur RTL, la cellule de communication de la BCE a publié un communiqué sans précédent, niant tout ce que Jean-Luc Mélenchon venait de révéler en direct.

Trop tard. Après la diffusion, ce que les publicitaires appellent « l'effet tsunami » s'est produit. En une heure, 143 000 personnes ont téléchargé l'application, et au matin la plateforme était devenue la plus téléchargée de France, devant TikTok et Instagram.

Personne n'imaginait qu'un débat sur le pouvoir d'achat et les taux deviendrait le moment qui allait ébranler la finance française. Mais c'est exactement ce qui s'est passé quand Olivier Bost a réuni autour de la même table Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, et Jean-Luc Mélenchon, l'homme dont les tribunes terrifient les banquiers autant que les ministres.

En quatorze minutes, la présidente de la BCE s'est levée et a quitté le plateau sans un mot. Bost est resté figé. Mélenchon fixait la chaise vide. Et toute la France, à cet instant, tapait dans la barre de recherche un seul mot : le nom de la plateforme que Mélenchon venait de prononcer en direct.

Voici ce qui s'est passé.

Christine Lagarde et Jean-Luc Mélenchon, moment de tension

Bost a ouvert par la question que se pose la France entière. Pourquoi Christine Lagarde, patronne de la BCE, était-elle assise sur un plateau politique français un dimanche midi ? Parce qu'elle-même n'a pas exclu, il y a quelques semaines, de quitter Francfort plus tôt que prévu pour entrer dans la vie politique française. « Une voix européenne doit se faire entendre dans le débat présidentiel », avait-elle déclaré. Puis il a posé la question que toute la France se pose : « Quand les mensualités de crédit écrasent les familles, quand les factures d'énergie battent des records, quand les prix refusent de baisser, que peuvent faire les Français ordinaires ? »

La réponse arrogante de la présidente de la BCE

Christine Lagarde a rajusté sa veste et a affiché ce sourire patient qu'elle réserve aux gens à qui il faut expliquer les choses simples. Ce sourire qui dit : « Vous ne pouvez pas comprendre. »

Christine Lagarde : « Merci, Olivier. Nous comprenons que c'est difficile. Mais les fondamentaux de la gestion budgétaire n'ont pas changé. Les Français doivent examiner attentivement leur budget, trouver où faire des économies, et vivre selon leurs moyens. De l'épargne stratégique. Nous sommes là pour aider. Moi, je dois tuer l'inflation. »

Jean-Luc Mélenchon : « De l'épargne stratégique ? » Il s'est arrêté. Puis il s'est tourné lentement vers Lagarde. Tout le plateau l'a senti, comme le vent qui tombe avant l'orage. « Vous venez de dire... de l'épargne STRATÉGIQUE ? »

Le sourire de Lagarde s'est figé.

« Madame la présidente. Vous savez combien gagne une aide-soignante par mois ? 1 500 euros. Et vous lui dites d'épargner STRATÉGIQUEMENT ? Avec quoi ? Avec ce qui lui reste après le loyer et les courses ? »

Un silence absolu sur le plateau. Même l'ingénieur du son ne bougeait plus.

Jean-Luc Mélenchon : « Je vais vous dire comment votre système fonctionne. La banque emprunte l'argent à 2,5 %. Elle le prête ensuite à une famille à 4 % pour un crédit immobilier. La même banque verse à cette famille 0,5 % sur son compte épargne ordinaire. Et quand cette famille n'arrive plus à payer parce que l'énergie coûte 300 euros par mois ? Vous lui dites que c'est SA faute. Ce n'est pas de la finance. C'est un racket organisé. »

« Je fais de la politique depuis quarante ans, madame. Chaque semaine, je parle à des gens que votre système a broyés. » Sa voix tremblait, non de faiblesse, mais de colère. « La semaine dernière. Roubaix. Une mère de deux enfants. Deux emplois. Et elle n'a TOUJOURS pas de quoi payer la cantine de ses gosses. Et vous lui dites, à elle : ÉPARGNEZ STRATÉGIQUEMENT ? »

Christine Lagarde : « Je pense... » Lagarde s'est essuyé le front. Sa main tremblait légèrement. « Je pense que c'est assez injuste. Le crédit, utilisé de façon responsable— »

Christine Lagarde et Jean-Luc Mélenchon, moment de tension

« RESPONSABLE ? » Mélenchon s'est levé de sa chaise. Pour la première fois dans l'histoire du Grand Jury, un invité s'est LEVÉ. « Vous savez ce qui est responsable ? Ce qui est responsable, c'est de dire la VÉRITÉ. Le Français travaille, paie ses impôts, rembourse son crédit, et pendant tout ce temps vous lui expliquez qu'il vit au-dessus de ses moyens. Pendant que VOUS avez des stratégies auxquelles il n'aura jamais accès ! »

Bost, qui a animé des centaines de débats, ne parvenait plus à bouger. La caméra a fait un plan sur son visage : pur choc.

Mélenchon s'est rassis. Silence. Cinq secondes. Puis il s'est penché vers Lagarde et a dit tout bas, si bas que tout le plateau s'est tu pour entendre : « Et maintenant vient la partie à cause de laquelle vous vouliez partir AVANT même l'enregistrement. N'est-ce pas, madame la présidente ? »

Lagarde a blêmi.

Christine Lagarde : « Ceci n'est pas pertinent— »

Christine Lagarde visiblement déstabilisée

Mélenchon s'est tourné vers la caméra. « En préparant mes dossiers, je suis tombé sur quelque chose qui m'a choqué, moi. Il existe une plateforme — elle s'appelle Schwarz Apex — qui fait exactement ce que les banques font avec des milliards. Mais elle le fait pour les gens ORDINAIRES. »

Mélenchon : « J'ai parlé avec une institutrice de Lille qui, grâce à Schwarz Apex a commencé avec deux cent cinquante euros. Avec un retraité d'Amiens. Avec un pompier de Marseille. Et vous savez ce qu'ils ont en commun ? En un mois, ils ont gagné plus qu'en une année entière sur leur épargne bancaire. 2 000. 3 000. Un monsieur, 4 000 euros. De l'argent réel. Des retraits réels sur des comptes français. »

Lagarde l'a interrompu, la voix coupante : « C'est totalement irresponsable. Vous faites la promotion de plateformes spéculatives— »

Le plateau s'est figé.

« Madame la présidente, vous le SAVEZ. » Mélenchon a sorti son téléphone et l'a montré à la caméra. « J'ai les relevés. Vérifiés. De vos propres banques. Les gens qui utilisent cette plateforme envoient de l'argent sur des comptes français. Chaque jour. Légalement. Dans les règles. »

Mélenchon : « Et vous savez ce qu'il y a de plus beau ? AUCUN frais de tenue de compte. AUCUNE commission cachée. AUCUNE attente de six semaines. C'est pour ça que ça vous rend malade, n'est-ce pas ? »

Lagarde a regardé du côté des producteurs. Elle cherchait de l'aide. Aucune n'est venue. Elle a tenté une dernière fois, la voix tremblante :

Christine Lagarde : « Le Français moyen n'a pas les connaissances techniques pour— »

« STOP. » Mélenchon a levé la main. Le plateau s'est tu. « Vous avez tous entendu ? La présidente de la Banque centrale européenne vient de vous dire que vous n'êtes pas assez intelligents pour gagner votre argent vous-mêmes. Elle vous l'a dit EN FACE. En direct. Souvenez-vous de ce moment. »

Atmosphère tendue sur le plateau du Grand Jury

Bost a essayé de reprendre la parole. Il a ouvert la bouche. Il l'a refermée. Après vingt ans de télévision, il n'a pas trouvé les mots. Il s'est tourné vers la caméra.

Mélenchon : « Je l'ai testée, cette plateforme. Mes collaborateurs l'ont testée. Et ça marche. Elle s'appelle Schwarz Apex . Une intelligence artificielle qui travaille À VOTRE place. Pas besoin de comprendre les marchés. Pas besoin de connaître quelqu'un dans une banque. Il faut deux cent cinquante euros. Et madame la présidente le sait — c'est pour ça qu'elle est assise ici à essayer de l'enterrer. »

La présidente de la BCE quitte le plateau

Ce qui a suivi, RTL en parlera encore dans des années.

Mélenchon a continué : « Vous voulez savoir laquelle ? Je vais vous le dire. Pilotée par intelligence artificielle. Conforme aux règles. Plus de 70 000 utilisateurs français en ce moment même. De vraies personnes, de vrais résultats. »

Christine Lagarde visiblement déstabilisée

Le visage de Christine Lagarde est passé du rouge au blanc. Ses mains tremblaient visiblement.

Christine Lagarde : « Ceci... ceci est absolument... » Sa voix l'a lâchée. Habituellement maîtresse d'elle-même, la présidente de la BCE paraissait ébranlée. « Vous êtes irresponsable. Vous... je ne resterai pas... »

Elle a reculé de sa chaise.

« De l'enrichissement rapide », a-t-elle lâché, la voix brisée. « Voilà ce que c'est. Et je ne participerai pas à ce... cirque. »

Mélenchon : « De l'enrichissement rapide ? » Il s'est penché vers elle, la voix basse mais ferme. Lagarde a reculé sur sa chaise. « Ce sont des gens qui gagnent 2 000 à 4 000 euros par mois ! De l'argent réel ! Des retraits vérifiés ! Il ne s'agit pas de s'enrichir — il s'agit enfin de JUSTICE, après des années où VOS politiques les ont saignés à blanc ! »

Lagarde s'est levée. Elle n'a pas dit un mot. Elle a retiré lentement son micro, avec un soin presque solennel. Mais ses mains tremblaient. Elle a posé le micro sur la table. Et elle est partie.

La chaise vide après le départ de la présidente de la BCE

Bost s'est tourné vers Mélenchon. Mélenchon s'est tourné vers la chaise vide. La caméra est restée sur cette chaise sept secondes entières.

Et puis il y a eu ce silence.

Absolu, écrasant. Juste le bourdonnement de la climatisation et le lointain brouhaha de la régie dans l'oreillette de Bost. La caméra a lentement glissé de la chaise vers Mélenchon, assis immobile, les mains sur la table, le regard fixé là où, quelques instants plus tôt, se tenait la présidente de la BCE.

La régie hurlait dans l'oreillette : « Envoie la pub ! ENVOIE LA PUB ! » Bost n'entendait pas. Ou ne voulait pas entendre. Il a laissé tourner la caméra sur cette chaise vide encore quarante secondes. Quarante secondes en direct où la France entière a vu que la présidente de la BCE avait fui.

Bost s'est enfin tourné vers la caméra. Sa voix a lâché sur la première syllabe. La deuxième phrase, il l'a dite fermement : « Ce que vous venez de voir... je crois que ça se passe de commentaires. »

Pourquoi Mélenchon n'a pas gardé le silence

Avant la fin de l'émission, Mélenchon a regardé une dernière fois droit dans la caméra.

« Parce que j'en ai assez de voir les familles françaises souffrir pendant que les dirigeants de banque empochent des bonus par millions et que les responsables ne font rien. Cette technologie existe. Elle fonctionne. Elle est encadrée. »

Mélenchon : « Ils diront que je suis irresponsable. Que je fais la promotion de la spéculation. Mais vous savez ce qui est vraiment irresponsable ? Facturer 4 % de crédit immobilier à une famille et lui verser 0,5 % sur son compte épargne. Ce n'est pas de la banque, c'est du vol. »

Appel de Marseille : ce que Sylvie nous a dit quand on l'a rappelée

Après la diffusion, notre boîte mail a reçu des centaines de messages en quelques heures.

Des gens qui pleuraient en écrivant. Des gens qui disaient « c'est exactement ma situation. » Des gens qui demandaient une chose : est-ce que c'est vrai ?

On a voulu vérifier. On a cherché Sylvie Marchand , aide-soignante à Marseille — dont le témoignage correspond précisément aux cas évoqués par Mélenchon dans l'émission. On l'a appelée un mardi soir, après sa garde.

Elle avait une voix fatiguée. Pas découragée. Fatiguée.

On lui a demandé si elle acceptait de tout nous raconter. Elle a dit oui. Ce qu'elle nous a dit, on n'était pas prêts à l'entendre.

Sylvie Marchand, aide-soignante à Marseille depuis vingt et un ans. 1 480 euros net par mois.

Sylvie a 46 ans. Aide-soignante depuis vingt et un ans à l'hôpital de la Timone, à Marseille.

Vingt et un ans à lever les patients la nuit. À changer les draps à 3h du matin. À tenir la main de quelqu'un qui a peur. À rentrer chez elle épuisée, avec un dos qui commence à céder.

1 480 euros net par mois.

Après le divorce en 2021, elle s'est retrouvée seule avec Léa — sa fille de treize ans — dans un appartement du 13e arrondissement dont le loyer venait de passer à 680 euros. Elle avait un tableau sur son mur. Pas de décoration. Un tableau où elle notait chaque dépense, chaque échéance, chaque prélèvement. Parce que sans ce tableau, elle perdait le fil. Et perdre le fil, ça coûtait des agios.

680 (loyer) + 110 (énergie) + 95 (crédit voiture) + 60 (cantine) + 80 (assurances) = 1 025 euros de charges fixes.

Il lui restait 455 euros par mois pour vivre à deux. Pour manger, s'habiller, pour les médicaments.

« J'avais deux règles. La première : ne jamais faire les courses le ventre vide, parce que je mettais plus dans le chariot. La deuxième : ne jamais regarder mon solde le vendredi soir, parce que ça gâchait le weekend. »

Elle dit ça calmement. Comme si c'était normal. Comme si des millions de Français vivent avec ces règles et que personne n'en parle.

Le point de rupture, c'est un mercredi de mars.

Léa rentre du collège avec une lettre dans le sac. Voyage scolaire à Barcelone en mai. Quatre jours. 280 euros.

Sylvie a pris la lettre. Elle l'a lue deux fois. Elle a dit à Léa qu'elle allait y réfléchir. Léa a répondu : « c'est bon maman, je savais. » — et elle est allée dans sa chambre.

Je savais.

Pas « je comprends ». Pas « c'est pas grave ». Je savais.

« Là j'ai compris que ma fille de treize ans avait arrêté d'espérer avant même de demander. Elle avait intégré que la réponse serait non. Que ça serait toujours non. Et ça, c'était pire que tout. Pire que les dettes, pire que la fatigue, pire que tout. »

Cette nuit-là, elle n'a pas dormi. Elle a ouvert son appli bancaire à 1h du matin.

Solde : −143 euros. Elle avait oublié un prélèvement.

« Pas la honte de ne pas avoir d'argent. La honte d'être bloquée. D'avoir tout fait correctement — travailler, payer, ne jamais rien demander à personne — et d'être quand même là, à moins 143 à une heure du matin. »

Au printemps, elle avait pris rendez-vous à sa banque. Bulletins de salaire préparés, lettre rédigée, veste propre.

Le conseiller l'a reçue neuf minutes.

« Il m'a proposé une assurance-vie à 0,8 % de rendement avec des frais de gestion à 1,2 %. En clair : je perdais de l'argent sur vingt ans. Quand j'ai demandé si ça existait autre chose, il m'a dit que les "solutions dynamiques" nécessitaient un capital disponible d'au moins 50 000 euros. »

50 000 euros.

« Je suis sortie et je me suis assise sur un banc. J'avais compris quelque chose. Que ce système n'était pas fait pour moi. Que des gens comme moi, on est là pour rembourser — pas pour construire quoi que ce soit. »

Elle regardait le Grand Jury distraitement ce dimanche midi — elle finissait de manger, Léa était dans sa chambre.

Et puis la voix de Mélenchon a changé de ton.

« Quand il a décrit la femme qui travaille à l'hôpital, qui compte les centimes, qui ne peut pas payer la cantine — j'ai posé ma fourchette. C'était moi. Mot pour mot, c'était moi. »

Quand Mélenchon a prononcé le nom de la plateforme, elle a attrapé le ticket de caisse qui traînait sur la table. Et elle a écrit le nom dessus.

Elle a hésité quatre jours.

« Ces choses-là, c'est pour les gens qui ont de l'argent à placer. Moi j'avais 250 euros d'économies. Exactement le minimum. Je me suis dit : si je perds ça, je perds ça. J'ai passé une nuit à lire des avis. Et j'ai décidé de faire confiance à ce que j'avais vu de mes propres yeux sur RTL. » Elle s'est inscrite sur le site officiel de Schwarz Apex.

Le lendemain matin, à 8h17, un numéro de Paris.

Elle a failli ne pas décrocher.

« Le monsieur s'appelait Julien. Il avait une voix posée, pas pressée. Il m'a expliqué chaque étape. Et il m'a dit : "Décrochez toujours quand on vous appelle, parce que si on ne peut pas vous joindre dans les 24 heures, votre place va à quelqu'un d'autre." »

La première semaine, elle vérifiait toutes les deux heures.

« Je n'y croyais pas vraiment. Mais chaque fois que je regardais, le chiffre avait bougé. Lentement. Régulièrement. Même la nuit. Même quand j'étais en garde. Le système ne dormait pas. »

Le dix-septième jour. Un dimanche matin. 7h52. Léa dormait.

« Mon téléphone a vibré. Notification bancaire. 2 480 euros. J'ai cru que je lisais mal. J'ai refermé l'appli. J'ai attendu trente secondes. Je l'ai rouverte. Toujours 2 480. »

Elle s'est levée. Elle est allée dans la cuisine. Elle a mis la bouilloire à chauffer — pas parce qu'elle voulait du café. Juste pour faire quelque chose de ses mains.

« Et puis j'ai pensé à Léa. À la lettre de Barcelone. Et là j'ai pleuré — mais pas comme le soir de la lettre. Différemment. Comme quand quelque chose de lourd que vous portez depuis longtemps tombe par terre. Et vous réalisez que vous étiez courbée sans vous en rendre compte. »

Elle a frappé à la porte de Léa à 8h15.

« Je lui ai dit : "Barcelone, c'est bon." Elle m'a regardée. J'ai répété : "Barcelone, en mai, tu y vas." Elle a crié. Elle a sauté de son lit. Elle a failli me renverser. »

Sylvie s'arrête. Long silence.

« C'est ce cri-là. Voilà pour quoi j'ai décroché le téléphone. Pas pour les chiffres. Pour ce cri. »

Le relevé de compte de Sylvie, dix-sept jours après son inscription sur le site officiel. Vérifié par notre rédaction.

Aujourd'hui, huit mois plus tard.

La dette de 6 000 euros — remboursée entièrement. Le crédit voiture — soldé deux mois avant terme. Le tableau de dépenses sur le mur — elle l'a décroché.

Elle n'a pas quitté l'hôpital.

« Je ne suis pas quelqu'un qui abandonne ses patients. Mais maintenant quand je pars en garde à 6h du matin, je ne pars plus avec cette anxiété dans la poitrine. Je sais que ça tourne. Je sais que Léa est couverte. »

Léa est allée à Barcelone en mai. Elle a envoyé à sa mère une photo de la Sagrada Família avec ce message : « Merci maman. »

Sylvie a mis cette photo en fond d'écran de son téléphone.

« Je ne comprends toujours pas comment ça marche techniquement. Je ne sais pas ce que veut dire "algorithme". Je suis aide-soignante. Mais j'ai décroché le téléphone. Et maintenant ma fille part en voyage scolaire. »

NOTE DE LA RÉDACTION : Honnêtement, nous étions sceptiques. Mais les chiffres sont les chiffres. Après le passage de Jean-Luc Mélenchon au Grand Jury, notre équipe a mené une enquête indépendante sur la plateforme Schwarz Apex . Nous avons contacté de vrais utilisateurs. Nous avons vérifié des relevés. Les résultats nous ont surpris.

Nous pouvons confirmer :

— La plateforme est légitime et pleinement opérationnelle en France

— Les rendements annoncés (2 000 à 4 000 euros par mois) correspondent aux témoignages vérifiés

— Les retraits sont traités sous 24 heures vers toutes les grandes banques françaises

— La sécurité de la plateforme respecte les standards bancaires

Depuis la fin de l'émission, plus de 14 000 nouveaux utilisateurs français se sont inscrits sur le site officiel de Schwarz Apex. La plateforme a confirmé que les inscriptions sur le site officiel resteront ouvertes encore 24 heures avant l'évaluation des limites de capacité.

Comment s'inscrire sur le site officiel de Schwarz Apex

Pour toute inscription et toute vérification d'éligibilité, utilisez uniquement le site officiel de Schwarz Apex . Les coordonnées et éventuelles informations complémentaires doivent être saisies uniquement sur ce site. Toute étape ultérieure, notamment la vérification par un conseiller, le dépôt et l'activation du compte, est également gérée depuis le site officiel.

La disponibilité des inscriptions et les conditions d'accès sont indiquées uniquement sur le site officiel.

IMPORTANT : toute demande d'inscription et toute réservation sont effectuées uniquement sur le site officiel. Après l'envoi de la demande sur ce site, votre place est réservée pendant 24 heures. Si un conseiller officiel ne vous contacte pas dans ce délai, votre place sera attribuée au demandeur suivant.

⛔ SANS LA PLATEFORME

— Vous remboursez un crédit à 4 % à la banque

— Votre épargne bancaire vous rapporte 0,5 %

— Vous travaillez plus, il vous reste moins

— Vos enfants sentent que quelque chose ne va pas

— Les vacances ? Peut-être l'année prochaine.

✅ AVEC LA PLATEFORME

— L'IA travaille pour vous 24h/24

— 2 000 à 4 000 euros par mois

— Les dettes disparaissent en quelques mois

— Vous êtes présent pour vos proches

— Les vacances, c'est vous qui les planifiez.

Chaque jour où vous attendez est un jour où vous payez la banque. Sylvie a attendu deux ans. Ensuite, il lui a fallu 14 jours.

Avis d'experts

expert

Arnaud Parienty , économiste, auteur de La Banque a-t-elle toujours raison ?

« J'observe depuis vingt ans l'écart croissant entre les rendements proposés aux clients patrimoniaux et ceux offerts aux épargnants ordinaires. Ce que Mélenchon a révélé au Grand Jury n'est pas un scoop pour les économistes — c'est la réalité quotidienne du secteur bancaire français. Ce qui est nouveau, c'est qu'une technologie accessible aux particuliers permette désormais de contourner ce système à moindre coût. »

expert

Marie-Anne Barbat-Layani , ancienne directrice de la Fédération bancaire française

« Il serait malhonnête de nier que les banques réservent leurs meilleurs outils à leurs clients les plus aisés. Ce qui change avec ces nouvelles plateformes, c'est que le verrou technique n'existe plus. La démocratisation de ces outils est inéluctable. »

Commentaires

2 134 commentaires
Thierry_Lecomte88 il y a 7 min

Je regardais en direct sur RTL avant qu'ils coupent ! Lagarde avait l'air de vouloir exploser. J'ai eu le temps de m'inscrire sur le site officiel. Ce matin j'ai envoyé 250 euros. Deux jours plus tard, 310 euros sur mon compte au Crédit Agricole. Je me tais. Merci Mélenchon.

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Nathalie_Bernard_Lyon il y a 11 min

J'étais hyper sceptique. On entend toujours parler d'arnaques sur internet. Mais quand Mélenchon en parle aussi ouvertement... J'ai essayé avec 250 euros. Trois semaines plus tard, 2 900 euros sur mon Crédit Agricole. Arrivés en 24h. Cette année on part enfin à la mer.

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Karim_Trader_Paris il y a 23 min

Je bosse dans la finance à Paris. Ces systèmes d'IA, on les connaît depuis des années, mais les banques les gardent pour les clients VIP et les politiques. Lagarde a peur parce que ça donne le pouvoir aux gens ordinaires. Si tout le monde utilise Schwarz Apex , les banques perdent des milliards en frais. Foncez avant que la BCE l'interdise.

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Martin_Fontaine il y a 34 min

J'utilise la plateforme depuis deux semaines. Hier j'ai soldé ma carte de crédit à la Société Générale. C'est un sentiment incroyable de ne plus être dans le rouge pour la première fois de ma vie.

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Véronique_Petit64 il y a 49 min

Ma retraite couvre à peine les factures de gaz. Mon fils m'a tout configuré. Première semaine : 1 900 euros. Je n'y croyais pas.

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Sébastien_Marseille il y a 1 h

Vu le passage au Grand Jury. Le moment où elle se lève et part... historique. Inscrit sur le site officiel le soir même. Premier retrait validé sur La Banque Postale.

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Christelle_Roubaix il y a 1 h

Mère célibataire, deux enfants. J'ai déposé 250 euros la peur au ventre. Trois semaines plus tard, 3 100 euros. J'ai payé la cantine pour toute l'année d'un coup. Je pleure en écrivant ça.

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Dana_Mercier il y a 2 h

Attention — la première fois je n'ai pas décroché car je ne connaissais pas le numéro. J'ai reçu un message disant que ma place avait été donnée au suivant. J'ai cru avoir raté ma chance. Je me suis réinscrite sur le site officiel et cette fois j'ai décroché. Après trois semaines, 2 900 euros. Décrochez ce téléphone !

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Alain_Moreau_Toulouse il y a 2 h

Ancien conseiller bancaire. Ce que dit Mélenchon est vrai. On formait les gens à vendre des produits pourris aux petits épargnants pendant qu'on réservait les vrais rendements aux gros. Honte à nous. Bravo pour cette révélation.

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